Mercredi 23 avril 2008
J'aime beaucoup ce titre :-)
J'ai commencé une nouvelle activité en tant que bénévole, deux vendredi par mois. Il s'agit d'un groupe, dénomé "des biscuits", qui va depuis déjà 7 ans distribuer des biscuits aux personnes qui viennent chercher un repas dans le couloir de la gare centrale. Ils ont un blog (
http://lequipebiscuit.blogspot.com/  ) et j'y ai laissé mes impression de débutant dans cette nouvelle fonction. Vous trouverez le texte également ci-dessous :

Ma première expérience Gare Centrale.

 

Bon d’accord, le titre est un peu bizarre. Comprenez : « Ma première expérience gare centrale avec l’équipe biscuits ».

On m’avait dit : « 21h00 gare centrale », et comme je n’ai pas de mémoire, j’avais déjà oublié où. Baaaah, j’vais bien les repérer. Puis il y aura mon collègue Hoan.

J’arrive donc avec un quart d’heure d’avance (un record pour moi, d’habitude c’est plutôt une heure d’avance). Je fais un tour dans la gare : billetterie, accès aux quais et … le long couloir sombre et froid qui vous amène au métro.

Tiens, au niveau billetterie, il y avait 6 agents de sécurité, habillés de rouge, à côté de grandes affiches les représentants et glorifiant cette nouvelle présence rassurante dans les gares. Dans le long couloir sombre et froid : 0 agent.

Arrivé au bout de ce couloir, je me retrouve face à une foule en attente de recevoir à manger, une foule qui fait rétrécir ce couloir sombre et froid, comme la plupart des visages de navetteurs qui passent, qui regardent leurs pieds, pire, qui ont peurs.

Il n’y avait pas encore de biscuitiers. Bon normal, il n’est pas encore l’heure. Et voilà que tout à coup arrive un groupe avec beaucoup de matériel, des barrières, de la soupe, des récipients divers, beaucoup de monde.  Ah ! Super. Je me dirige vers le groupe et je me présente comme un nouveau volontaire pour la distribution de biscuits. « Mais Monsieur, ce n’est pas ceci, il faut suivre le programme de l’opération Thermos Monsieur !, et blabla blabla, et blablabli… » Erreur number one : il ne faut pas croire que les volontaires sont tous sympathiques (sauf les biscuitiers, of course). Alors, me connaissant, je suis persuadé de m’être trompé de jour. C’est bien moi ! Lorsque j’entends derrière moi une voix « Eh Robert ! ». Aaaaah ! C’est Hoan. Ouf.  En quelques secondes je passe du petit enfant perdu prêt à être remisé aux objets perdus au volontaire plein d’énergie et capable de tout. On me présente et tout le monde me semble déjà fort sympathique. Evidement, j’ai oublié tout les prénoms.

Voyons voir : y a la fille qui habite Waterloo, qui est psy et qui a été dans les « Pains quotidiens » de Waterloo et … d’Uccle » et dont les voisins ont de grosses 4X4. Elle boit du Fanta orange et du Rosé. Puis il y a le mec qui n’arrête pas de lui rappeler qu’elle habite dans une commune chic, qui connais pas mal de monde et qui boit des Scotchs. Ensuite il y a aussi la jeune fille qui a son petit ami à Gand et qui, lorsqu’elle s’endort dans le train va coucher chez ses beaux-parents à Brugge. Avec Hoan, on a bu quelques verres et je dois dire que ce fut très agréable. Mais je parle de la fin. Reprenons le fil de l’histoire.

Après les présentations, nous avons été chercher les biscuits dans la voiture de Hoan, puis nous avons fait des sacs. L’angoisse relative de savoir s’il y avait assez de sacs ou pas, une longue attente du fait de l’équipe précédente qui était toujours occupée à distribuer les repas, une petite discussion avec Simone qui m’a bien indiquée qu’il fallait faire attention « à ceux qui ne faisaient pas la file et qui prenaient plusieurs sacs ». Beaucoup de fraternité, d’embrassade. Erreur number two : croire qu’on ne va pas être accepté par les autres du premier coup.

Arrive le moment de la distribution des biscuits, je sorts mon gilet fluo et … j’ai eu l’impression que tout s’est déroulé en 2 minutes.

Le grand couloir sombre et froid se vide, il est quasi minuit. Les petites souris sortent des carcasses de la construction et viennent grignoter les restent. C’est le moment de s’en aller. Je traîne un peu les pieds (benh oui, c’est tout de même vendredi soir…) et j’entends derrière moi un discret « hè Monsieur ». Je me retourne. « Monsieur, je voulais vous dire …. Merci. Et pour les autres aussi, je voulais vous dire merci, merci pour eux. »

 

La seule prochaine erreur que je pourrais faire, c’est de ne pas y retourner la prochaine fois.


ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Dimanche 30 mars 2008

Mes chers amis,

Je suis tout retourné depuis quelques temps.
Et oui, j'ai entendu, en loge, des mots tel que "Tais-toi, tu n'es qu'un faux jetons". Déjà interrompre, c'est terrible, mais en plus insulter ... Je n'en suis toujours pas remis.
 Et j'en suis bien triste.
Alors évidement j'entend l'excuse classique : "Mais c'est un vieux Monsieur". Et alors ? Parce qu'on est vieux on aurait le privilège d'être un vieux con sans conséquences ? C'est donner peu de valeur aux dires et pensées des personnes agées. Ou bien j'entends également "Mais bon, on était en récréation". Et alors ! Dans le monde profane je n'accepterais déjà pas ce genre de language (car ce n'était pas un dialogue), alors encore moins en loge. Et je ne peux finir qu'avec cette conclusion (éternelle ? universelle ?) : les frères sont des hommes comme les autres. Parait juste qu'il y aurait moins de cons qu'ailleurs. Allez, d'accord !
Mais ce qui m'a réellement scotché, ce fut la réaction de l'attaqué : placide, sans révolte, oserais-je écrire "fraternelle" ? Car j'avoue qu'à sa place, j'aurais été du moins très ennervé, en tout cas j'aurais pris le chose avec passion et, peut être, je ne serais pas resté aussi fraternel. Comme quoi, même dans ce moment de crise, il y a eu de belles choses et mon ciboulo n'arrête pas de fonctionner. Ah! le bel esprit ! :-)


ajouter un commentaire commentaires (10)    recommander
Mardi 4 mars 2008


schtroumpf.gif

 

 

Il y a le Grand Schtroumpf, le Schtroumpf Musicien, le Schtroumpf à Lunettes, le Schtroumpf  Financier, le Schtroumpf  Médecin… et puis il y a toujours un Schtroumpf Grognon, un Schtroumpf Coquet, etc. Bien sûr, on peut y ajouter des Schtroumpflogisme : Le Schtroumpf secrétaire ? Le Schtroumpf à Bâton ?

Et chaque Schtroumpf peut un jour être l’autre Schtroumpf.

Et puis parfois, il y a des Schtroumpfettes. Ou même que des Schtroumpfettes.

Ils se réunissent dans un grand champignon. Certain parlent du GSDL (Le Grand Schtroumpf de l’Univers). Le Cosmoschtroumpf en fait partie.

Ils accueillent des nouveaux : les bébés Schtroumpfs qui deviennent très vite des Apprentis Schtroumpfs.

Après ou avant débat, ils vont à la Soupe aux Schtroumpfs, toujours accompagné d’une bonne dose de Salsepareille.

Bon, parfois ils se cassent la tête pour pas grand-chose : Schtroumpf Vert et Vert Schtroumpf ? Schtroumpfe-bouchon ou tire-bouschtroumpf ?

Ils repoussent toujours le Gargamel qui rôde dehors (ou qui rôde dedans ?).

Mais en final, ils ne veulent que schtroumpfer le meilleur d’eux-mêmes pour que la vie soit plus schtroumpf.

J’ai schtroumpfé !

 


ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Mardi 12 février 2008

Ci-dessous un article que j'ai publié il y a déjà quelques temps, lorsque j'étais débutant.  (publié sur mon blog privé). Il a toute sa place ici.

 

 

Le lundi soir, j’écoute la F.M.

 

J’en prends plein la gueule. A mon avis, on n’y passe pas assez de programmes pour jeunes, on y discute trop, on ne laisse plus de place à la musique.

 

Je sais que Pierre écoute.

 

J’aimerais parfois la légèreté d’une chanson des schtroumpfs : (extrait)

 

« Le Grand Schtroumpf m'a demandé
De nous donner un baiser
Mais non, de vous éduquer
Nous apprendre à s'amuser
Mais laissez-moi donc parler
On t'écoute Dorothée
Il faudra que vous sachiez
Nous promener et chanter
Vous n'avez pas bien compris
C'est d'école dont il s'agit
Ce qu'on préfère à l'école (oui ?)
C'est les vacances (mais…)
Ce dont on raffole
C'est les vacances (oh non…)
Après les heures de colle
Vivent les vacances (c'est pas sérieux…)
Ce qu'on préfère à l'école c'est les vacances (hum, hum…)
Combien font 4 et 17 ?
Ca doit faire à peu près schtroumpf
La circonférence du cercle ?
Moi je sais : c'est 2 pi schtroumpf
Où se trouve la Finlande ?
Juste au dessus de la Schtroumpf
La capitale de la Hollande ?
Vaut mieux d'mander au Grand Schtroumpf
Vous êtes tous des gentils Schtroumpfs
Mais je vous mets zéro à schtroumpf »

 

 

 

Evidemment, on passe d’autres standards, comme « Le Temps des Cerises » :

 

 

 

« Quand nous chanterons le temps des cerises
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur
Quand nous chanterons le temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur

Mais il est bien court le temps des cerises
Où l'on s'en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d'oreilles
Cerises d'amour aux robes pareilles
Tombant sous la feuille en gouttes de sang
Mais il est bien court le temps des cerises
Pendants de corail qu'on cueille en rêvant

Quand vous en serez au temps des cerises
Si vous avez peur des chagrins d'amour
Evitez les belles
Moi qui ne crains pas les peines cruelles
Je ne vivrai pas sans souffrir un jour
Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi des peines d'amour

J'aimerai toujours le temps des cerises
C'est de ce temps-là que je garde au cœur
Une plaie ouverte
Et Dame Fortune, en m'étant offerte
Ne saura jamais calmer ma douleur
J'aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au cœur »

 

 

Je suis bien évidemment sensible à ce que représente cette chanson. Mais elle a vieilli à donf ! Et il y a un truc que je n’aime vraiment pas, c’est la « nostalgie historique ».

 

Mort aux idoles !

 

Que l’Histoire soit un exemple. Mais que notre actuel soit notre actuel.

 

Chaque jour apporte sa pierre à l’édifice de notre planète. Ne touchons pas aux bases de cet édifice, mais enrichissons le à partir de cette base.

 

 

Et moi ça me plait d’écouter d’abord « Les Temps des Cerises » et puis « Les Schtroumpfs ».

 

Lala lalalalaa lalala lalaaaaaa….

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Lundi 11 février 2008

Je me suis rendu ce week-end à Paris afin d’assister à l’initiation d’un proche. Il s’agissait d’une loge constituée principalement d’artistes, d’où leurs réunions se déroulants le dimanche matin. Cette loge travail en présence de la Bible, défini ici comme étant une référence à notre culture. Je passerai ce détail car je tiens à y revenir lors d’un prochain article.

Ce que je tiens à souligner, c’est la fraternité de cette loge. Ce fut le moment de « tester » la fraternité universelle et je dois avouer que j’ai été enchanté. Nous avons été accueillis formidablement et chacun était attentionné et content de recevoir des frères belges.

Hors le fait d’une fraternité réelle, le rituel de cette loge était touchant (et cela prend vraiment son sens lorsqu’on sait que je suis rarement touché par un rituel). Il y avait précision et talent de déclamation, ce qui fait malheureusement souvent défaut. Il faut dire qu’il y avait pas mal d’acteurs professionnels, ce qui explique cela.

Je suis presque sans mot.

Je souhaite au nouvel initié tout le bonheur possible.


ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Mardi 5 février 2008

Messager_secret_2_pp-2.jpg


Autant le dire tout de suite, je n’aime pas le secret chez mes amis FM.

J’ai l’impression qu’il ne sert qu’à rehausser une sorte de snobisme FM, de donner l’impression que nous faisons partie d’une élite. De même pour les décorations, pour les vêtements folkloriques. Le symbolisme n’a pas besoin de ces atours.

Que le secret de l’identification de chacun soit gardé, je suis évidement tout à fait d’accord.

Que l’on fasse des secrets au sujet de l’initiation, je le suis également, afin de pouvoir en tant que postulant avoir une réelle initiation.

Mais que l’on surfe sur ce qu’est réellement la FM me désole. On ne peut ensuite s’étonner que certains pensent que nous effectuons des sacrifices sur l’autel du temple !

Même les émissions de vulgarisation à ce sujet sont vraiment mauvaises : l’émission passée sur la RTBF il y a quelques semaines était peut être claire pour les initiés, mais certainement pas pour le citoyen moyen. Et encore moins pour le citoyen moins cultivé qui doit toujours être privilégié lorsqu’on parle de vulgarisation.

J’ai parfois le sentiment que mes amis FM sont trop le nez dans leur vie de FM et n’ont plus cette distance nécessaire avec leur vie privée. Je ne parle même pas de ceux pour qui la FM représente l’essentiel de leur propos. Jamais je ne veux me diriger vers ce type de pensée. Je ne crois pas à une organisation unique, à un ordre unique (encore moins à un représentant unique). Je ne croirai pas à une philosophie unique, si je puis me permettre d’appeler la FM ainsi.

J’espère avoir toujours d’autres sources d’intérêts, d’informations, d’autres amis d’opinion et d’origine différente. J’espère toujours m’enrichir en me diversifiant au maximum, sans pour autant me perdre.

Très naïvement (et je sais que certains vont avoir les cheveux dressés) je compare la FM à un club intello où je me rends une fois par semaine. Mais pour rester équilibré, je me dois de faire un peu de sport, d’aller au théâtre, de fréquenter d’autres personnes, de lire des bouquins, de jouer au théâtre, de faire mon boulot de bénévole, etc.

Bref, de m’améliorer pour le bien de l’humanité.


ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Lundi 4 février 2008

img_levier.jpg
Me voilà dans la dernière ligne droite avant de présenter un travail, que j’appellerai ici, mon travail de Maîtrise… Il y a évidement le travail en lui-même dont je ne parlerai pas ici. Il y a aussi tout ce qui entoure ce travail : les réunions, les confrontations des textes de mes amis rentrés en même temps que moi. Il y a le doute de se dire : suis-je réellement prêt à passer le cap ? Car de toute évidence, la majorité passe ce cap, même s’ils ne sont pas réellement prêts. Ce n’est pas tellement une question qui se pose, c’est plutôt un passage rituel quasi automatique. Et puis, c’est le groupe qui décide si nous sommes prêts ou pas. Et la relativité d’appréciation du groupe n’est pas forcément votre vision des choses. Et en réalité, je ne sais pas si je suis prêt.

Il faut aussi penser aux responsabilités de passer cette étape. Etant dans un petit groupe, je serai certainement sollicité tôt ou tard à participer de manière plus active au déroulement de nos sessions. Mais cela est-il compatible avec ma vie privée ? Déjà de rentrer en semaine à 23h30, sans avoir réellement passé du temps au bar, me fatigue étant donné que je me lève pour mon boulot à 6 h du matin. Et parfois mécontent, je me dis que mes amis sont bien égoïste de commencer si tardivement et bien poltron de me reprocher de partir si vite, sans discuter le bout de gras au bar. Est-ce vraiment de l’égoïsme si un groupe, où la majorité sont pensionnés, ne tient pas compte des quelques personnes actives ? Je le pense. Mais le sujet parait tellement futile qu’il n’est même pas relevé. Puissance du plus grand nombre ?

Bref, je commence à ruminer ce que je vais dire. Mais, je l’avoue, de manière plus optimiste que pour mon travail précédent. Mon travail précédent avait été plus agressif car il me fallait dire ce que je pensais réellement. J’étais certainement déçu du comportement de certains amis dans un groupe qui se dit « travailler pour le bien de l’humanité ».

Ma vision n’a pas changée et je serai toujours aussi intransigeant avec les propos intolérables dans mon groupe, mais je passe à autre chose. Car il faut avancer. Mais voilà, que sera cet « autre chose ». Cette semaine, congés scolaires obligent, je n’ai rien. Après mon boulot et mon activité de bénévole, je pourrai rentrer chez moi et profiter de ce temps … pour faire le ménage :-).


ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Jeudi 24 janvier 2008

tete2.gif

Ce blog ne va pas parler à proprement dit de franc-maçonnerie mais il va plutôt parler de sujets qui tiennent à cœur la plupart des francs-maçons, sujets n’étant pas l’exclusivité des francs-maçons. Je ne déclare évidement pas parler au nom des francs-maçons. En tant que citoyen je veux également un monde meilleur et une certaine ouverture qui est pour moi une action supplémentaire à ce but.
J’ai déjà un blog personnel mais je ne peux y parler de franc-maçonnerie. Entre autres car il est lu par quelques collègues qui ne connaisse pas mon identité de franc-maçon.
Les sujets qui me passionnent sont nombreux et divers. Je ne suis pas un grand intellectuel et je m’efforcerai donc de parler de ce que je connais, de ce que je ressent, de ce que je vit. Je reste aussi, chers lecteurs, à votre écoute et répondrai à vos messages au mieux et dans les limites du secret maçonnique.
« Les espoirs et les doutes d’un franc-maçon » ? Les doutes car je ne suis pas toujours d’accord avec ce qui se dit chez mes amis francs-maçons, avec la forme, la tradition et le manque d’ouverture. Les doutes car je trouve la franc-maçonnerie trop repliée sur elle-même, s’obligeant un secret qui n’a plus lieu d’être, un secret qui pour beaucoup fait partie d’un côté Noble de la franc-maçonnerie. Mais ce n’est qu’un exemple. Mes espoirs car la franc-maçonnerie est malgré tout formidable, intelligente et qu’elle adhère à mon code moral de probité, de l’amour du prochain et du désir de bien faire.
Mais nous ne sommes bien sur pas les seuls !
Je suis déjà impatient d’écrire mes prochains articles et de partager mes idées avec vous.
 
Pierre

ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander

Présentation

Recherche

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Créer un Blog

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus